Ce matin je suis sortie en vélo.Oui je sais il pleuvait.Et pourtant je m'en suis foutue.
Je devais absolument me défouler à ma façon.Il fallait que je réfléchisse.
Il y avait une pente trop lourde à faire passer...Mais j'y suis arrivée.
Qu'est-ce que j'ai appris?Rien de nouveau.À part peut-être que les pentes sont plus faciles quand tu dois te défouler.
La pluie m'a aidé à me souvenir que ce n'est pas simplement de l'eau, au milieu il y a de l'eau qui provient de la mer d'un pays lointain où quelqu'un habite et ne peut s'imaginer sa vie sans ce lieu si extraordinaire, il y a des larmes de crocodiles, des larmes de tristesse, des larmes de saudade, des larmes de rage, des larmes d'amour et des larmes de bonheur, il y a beaucoup plus... Il y a tout ce que nous n'arrivons pas à imaginer, des vies entières, des espoirs, et l'inexplicable.
J'ai fait mon parcours d'été que normalement je fais en une heure, en 15 minutes...